Réponse
Les documents officiels destinés à l’Uruguay doivent être traduits en Uruguay par des traducteurs agréés par les autorités publiques ; les traductions effectuées à l’étranger ne sont pas acceptées. Une traduction notariée réalisée à l’étranger ne doit donc pas être considérée comme suffisante.
En général, on traduit l’ensemble du dossier : l’acte lui-même, les sceaux, l’apostille, les versos et les mentions connexes. Si la traduction doit être réalisée après l’apposition de l’apostille, il faut d’abord obtenir le document requis et l’authentification nécessaire, puis remettre le tout au traducteur.
Avant la traduction, il faut vérifier l’orthographe du nom dans le passeport ainsi que dans les documents retraçant les changements successifs de nom. Le traducteur ne doit ni deviner la translittération ni dissimuler les divergences. Mieux vaut repérer les erreurs de date, de nom ou de numéro avant l’authentification, faute de quoi leur correction prendra plus de temps.