Réponse sur le fond
Pour les documents de vaccination, l'apostille ne figure pas parmi les exigences obligatoires. Ils ne sont pas non plus soumis à la même obligation de traduction par un traducteur agréé que les documents officiels.
Les informations vaccinales doivent permettre au professionnel de santé de savoir quels vaccins ont déjà été administrés et quand. La valeur pratique du document tient donc avant tout à sa lisibilité et à son contenu, et non à sa légalisation consulaire.
Si le document est difficile à comprendre, incomplet ou perdu, le problème se règle en consignant les données disponibles ou en procédant à une revaccination selon le calendrier uruguayen. Il vaut donc mieux apporter les documents de vaccination, mais il ne faut pas les confondre avec les actes d'état civil ou les certificats, pour lesquels l'apostille peut être déterminante.