Réponse
On peut trouver certains produits habituels, mais il ne faut pas s’attendre à retrouver exactement le même choix qu’en Russie ou en Biélorussie. Par exemple, l’« ensalada rusa » locale rappelle la salade Olivier, mais sa composition et son goût peuvent différer de la version faite maison.
Certains produits doivent être remplacés par des équivalents ou demandent plus de temps pour être trouvés. Parmi les exemples cités figurent l’absence de cassis surgelés et le choix limité d’aliments spéciaux pour animaux de compagnie, qu’il faut parfois commander à l’étranger.
Mieux vaut classer à l’avance les objets et les produits en trois catégories : ceux qui sont irremplaçables, ceux qui peuvent être remplacés et ceux pour lesquels la décision peut attendre l’arrivée. Avec le temps, chacun se constitue sa propre carte des magasins, marchés et services, adaptée à son quartier, à son budget et aux habitudes de sa famille. Cela réduit l’inquiétude et évite d’emporter des bagages superflus.