Réponse
Un repère courant consiste à passer au moins 183 jours en Uruguay au cours d’une année civile. Mais la résidence fiscale ne se résume pas au décompte des jours : les liens personnels et économiques sont également pris en compte, et le statut migratoire n’est pas synonyme de statut fiscal.
Une personne peut avoir le droit de vivre en Uruguay sans devenir résidente fiscale la même année. La situation inverse est également possible : les critères fiscaux peuvent être remplis avant l’accomplissement des formalités migratoires. Il est donc préférable de consigner précisément les dates d’entrée et de sortie et de conserver les billets, les cachets et le calendrier des déplacements.
Les régimes fiscaux préférentiels destinés aux nouveaux résidents ne sont examinés qu’après la détermination du statut fiscal. Si des liens avec un autre pays subsistent, il est important de tenir compte de ses règles et d’un éventuel conflit de résidences fiscales. Un document uruguayen ne suffit pas à déterminer dans quel pays les impôts doivent être payés.